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Stopper l’Onychophagie

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Se libérer de l'onychophagie par l'hypnose

Cette habitude est plus connue sous le terme d’ Onychophagie.

Je vous propose de lire ces quelques lignes afin d’en savoir plus sur ce TOC et trouver une technique pour s’en libérer.

Alors tout d’abord, qu’est-ce que l’onychophagie ?

L’onychophagie est une mauvaise l’habitude, une compulsion qui donne à la personne l’envie de se ronger les ongles. Ceux qui la vivent, en parlent comme d’une habitude dure à se défaire qui serait la manifestation physique d’une tension liée au stress, à une contrariété etc. Il y aurait dans ce geste, selon les dire des premiers concernés quelque chose de rassurant.

Bon, vous allez me dire, se ronger les ongles est un acte courant.  C’est vrai, aujourd’hui, c’est une habitude compulsive très répandue. Selon différentes sources, 30% des français sont concernés. C’est énorme !

traitement pour l'onycophagie par l'hypnose a tahitiVoici un début d’explication sur les causes possible de l’onychophagie

Les professionnels de la santé, considèrent  l’onychophagie comme une addiction. Eh oui, se ronger les ongles, procure une sensation d’apaisement des tensions nerveuses dans les situations de stress. Les causes peuvent être variées, pouvant aller d’une tension passagère à un état de stress prononcé. Aujourd’hui, les situations d’inconfort personnel ou professionnel sont multiples et variées : précarité de l’emploi, pression financière, fatigue au travail, peu de temps pour faire ce que l’on voudrait, stress chronique, une situation nouvelle etc…Pour certains cela remonte très loin dans la petite enfance. Tout comme la cigarette, l’onychophagie permet à la personne d’atténuer ses tensions nerveuses ressenties dans des situations stressantes.

L’onychophagie est une routine, un acte répété, une habitude.   Il y a des personnes qui mâchonnent le bouchon de leur stylo alors que d’autres se rongent les ongles. L’acte de se ronger les ongles varie d’un individu à l’autre, en fonction de son histoire personnelle, de son éducation, de son origine et de sa pression familiale et sociale. L’onychophagie dénote une difficulté à réagir face à une situation qui met la personne dans l’embarras.

L’onychophagie est l’écho d’une angoisse ou d’un stress tels qu’elle conduit à un comportement souvent incontrôlable. L’onychophagie est une manière d’exprimer une certaine forme de détresse face à la gestion de situations auxquelles nous sommes quotidiennement confrontés. La personne n’a pas la possibilité d’agir directement sur ces situations, elle va donc mettre en œuvre des comportements détournés de réduction de son état de tension. Se ronger les ongles serait un acte destiné à diminuer l’intensité du conflit ou des émotions ressentie par la personne.

Une généralité :

Selon des études, l’onychophagie commencerait dés le plus jeune âge pour l’enfant et peut importe son sexe. Certains décrivent les personnes victimes de ce TOC comme étant sensibles, souvent nerveuses et ayant des difficultés à extérioriser leurs sentiments ou leurs ressentis.

onychophagie-femmeL’onychophagie, phénomène de société…

L’onychophagie reflète une tension psychologique qui apparaît à un âge précoce chez l’individu. On attend souvent de la part de nos enfants, et à juste titre, des résultats scolaires satisfaisants dès les cours préparatoires. L’enfant éprouve alors le besoin d’apporter « un bon carnet de notes ». Même si les parents ne mettent pas leur petit sous le poids de la contrainte, l’enfant pourra évacuer cette pression sur le bout de ses doigts.

Il semble que les femmes soient moins touchées par ce TOC, car dans notre société du paraitre, une main élégamment manucurée est un aspect de beauté propre à la féminité et à la réussite d’une femme. C’est pourquoi les femmes perdent plus facilement cette habitude que les hommes. Mais attention, l’onychophagie à l’âge adulte est mal perçue socialement que cela soit pour femme ou un homme car elle renvoit l’image d’une personne négligée.

Quel effets peut engendrer l’onychophagie ?

Aujourd’hui la plupart d’entre nous sait que les mains sont le terrain d’innombrables germes, et même si la personne se lave régulièrement les mains très soigneusement, il restera toujours quelques bactéries, virus et parasites sous les ongles ou sur la bordure des doigts. L’onychophage peut alors être le sujet de multiples infections, dont les plus courantes sont celles qui vont toucher la sphère gastro-intestinale, donnant lieux à des diarrhées, nausées et vomissements. Se ronger les ongles facilite aussi la propagation de plusieurs pathologies infectieuses bactériennes comme les aphtes ou autres infections.

D’autres effets négatifs peuvent se manifester, comme par exemple le geste répétitif de se ronger les ongles peut provoquer une déformation de la dentition, de la gencive et du palais. La gencive et le palais, étant des tissus mous, ils sont sensibles aux contraintes physique et peuvent donc changer de forme sous la pression de l’acte répété de se mettre les doigts dans la bouche afin de grignoter les ongles 😉 L’onychophagie peut générer des inflammations telles que les gingivites et l’herpès qui est la pathologie virale la plus commune à l’onychophagie. La personne qui se ronge les ongles facilite la propagation du virus de l’herpès non seulement autours de sa bouche, mais aussi au niveau de ses doigts.

Stop onychophagie en PolynésieIl y a aussi le risque de créer des plaies pour ceux qui se mangent les peaux autours des ongles et qui sont propices à la formation d’un panaris. Le panaris est une infection aigüe du doigt ou de l’orteil entre l’ongle et la peau. Le doigt est rouge, enflammé et douloureux. La pulpe du doigt se remplit de pus, signe de l’infection qui, mal soignée, peut conduire à la constitution d’un abcès…

… sans oublier le mordillement des ongles, dont les petits impacts rapides des dents entre elles, peuvent causer des micro-fractures de l’émail des dents, notamment au niveau des extrémités donnant un aspect en lame de scie qui accroche et blesse la langue et la face interne des joues. Les micro-fractures participent à une érosion de la dent, qui entrainent parfois à terme pour les sujets les plus fragiles une cassure.

Il est donc important de se libérer de L’onychophagie pour toutes les raisons de santé que l’on vient d’aborder.

Y a t il des traitements pour se libérer de l’onychophagie ?

Vous pouvez trouve de nombreuses solutions sur internet comme le vernis amer à appliquer sur les ongles, le pansement sur le bout des doigts, la lime etc… Il y aussi des trucs et astuces comme le fait utiliser une gestuelle de substitution compatible comme par exemple, serrer les poings au lieu de se ronger les ongles. Un entourage aidant et protecteur, comme les parents pour les enfants ou les ados, ou amis peuvent aider la personne avec un système d’encouragements à chaque fois que l’individu parvient à maitriser son onychophagie. Cela permet au sujet de reprendre confiance en lui et de progresser plus rapidement en ayant son entourage qui lui permet d’être vigilant. La personne peut apprendre à se focaliser sur autre chose que le bout de ses doigts, comme par exemple faire une activité physique ou cérébrale qui lui occuperait les mains et retienne son toute son attention.

Pour l’activité physique, la personne peut consacrer du temps au dessin, à la peinture ou la sculpture, la musique… car ce sont des moyens à la fois d’occuper les mains mais aussi d’exprimer ses tensions les plus profondes tout en mobilisant les pensées et l’esprit.

Dans les autres trucs et astuces, la personne peut mâcher du chewing-gum ou manipuler un autre objet avec ses doigts. Ces petits trucs et astuces contre l’onychophagie peuvent rendre cette habitude difficile voir impossible.

Pour les enfants, dans la plupart des cas, un peu d’attention, de compréhension et d’affection suffisent à l’arrêt de l’onychophagie chez les plus jeunes.

Stopper l'onychophagie à TahitiDans les aides reconnues efficaces, il y a aussi l’hypnose. Même si aujourd’hui on ne sait pas comment l’hypnose agit, elle permet de réduire significativement les troubles compulsifs répétitifs ou tics tels que le mordillement des lèvres et l’onychophagie, voir pour les plus motivés de carrément les stopper. L’onychophagie est un trouble qui nécessite une prise en charge par la compréhension et l’écoute de la personne qui en est victime. Dans la plupart des cas, l’onychophagie est difficilement explicable ou maitrisable par le sujet. Et il y a une chose qui est capitale, c’est que l’arrêt de l’onychophagie tient essentiellement à la motivation de la personne. Le praticien en hypnose est là pour écouter, comprendre et faire grandir la motivation de la personne afin de l’aider à stopper cette habitude.

En résumé :

L’onychophagie est une habitude compulsive physique. En revanche, la phase psychologique de la pathologie comprend des causes diverses et variées parfois incomprises et mal connues encore aujourd’hui. Il est évident aussi que chaque cause est en relation avec l’individu dans sa globalité, son histoire personnelle, son caractère.

Se libérer de l’onychophagie par l’hypnose reste un moyen sûr d’apporter une réponse efficace à ce trouble compulsif.

Je vous invite à prendre un rendez-vous ici en cliquant sur ce lien :

Se libérer de l'onychophagie par l'hypnose

 

 

 

 

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L’hypnose éricksonienne : quand l’inconscient devient ton meilleur allié

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Hypnose éricksonienne Tahiti : libération addiction mal-être Polynésie française | Zone confort toxique thérapie | tahiti-hypnose.com

🕒 Temps de lecture estimé : ~6 min

📚 Note “Pourquoi lire ici ?”
Oui, les textes sont plus longs que la moyenne — et c’est volontaire. Ce site est pensé pour entraîner ta concentration, ta mémoire et ton attention, plutôt que de tout réduire à du “snack content”. Lire, c’est garder du discernement… et ça, personne ne le fera à ta place.

Quand le mal-être devient une zone de confort : comment l’hypnose peut briser ce cercle

Tu souffres depuis longtemps. Peut-être d’anxiété, de tristesse persistante, de pensées négatives qui tournent en boucle. Tu te plains de ton état, tu sais que ça ne va pas, mais au fond… tu ne fais rien pour changer. Pourquoi ? Parce que ton inconfort est devenu familier. Parce que rester dans cet état, aussi douloureux soit-il, te semble plus simple que de faire l’effort de transformer ta vie.

C’est ce qu’on appelle une zone de confort toxique : un endroit où on se sent mal, mais où on reste parce qu’on s’y est habitué. Comme le fumeur qui sait que la cigarette tue — c’est écrit sur le paquet — mais qui continue parce que fumer le détend, lui procure du plaisir, fait partie de son quotidien. Le paradoxe est le même : tu peux être dépendant de ta propre souffrance.

L’hypnose éricksonienne, développée par le psychiatre américain Milton Erickson, offre une approche douce et respectueuse pour casser ces schémas. Elle ne force rien, ne juge rien, n’impose rien. Elle t’accompagne vers tes propres ressources intérieures, celles que tu possèdes déjà mais que tu n’arrives pas à mobiliser seul.


Pourquoi on s’habitue à aller mal (et pourquoi c’est dangereux)

Notre cerveau est une machine d’adaptation extraordinaire. Il cherche constamment à économiser de l’énergie et à créer des automatismes. Quand tu vis dans un état de mal-être prolongé — que ce soit de la tristesse, de l’anxiété, de la colère ou du découragement — ton cerveau finit par considérer cet état comme “normal”. C’est ce qu’on appelle en psychologie une habitude émotionnelle.

Concrètement, voici comment ça fonctionne :

1. La répétition crée des circuits neuronaux : Chaque fois que tu penses “je suis nul”, “je n’y arriverai jamais”, “tout va mal”, tu renforces un chemin neuronal spécifique dans ton cerveau. Avec le temps, ce chemin devient une autoroute, la route par défaut que ton esprit emprunte automatiquement.

2. Le cerveau préfère la prévisibilité : Même si ton état actuel est douloureux, il est familier. Ton cerveau sait à quoi s’attendre. Changer, c’est entrer dans l’inconnu — et l’inconnu fait peur. Résultat ? Tu restes dans ta zone de souffrance familière plutôt que de risquer l’incertitude du changement.

3. Les bénéfices secondaires : Parfois, rester dans le mal-être apporte des avantages cachés. L’attention des autres, la permission de ne pas faire d’efforts, une identité (“je suis quelqu’un qui souffre”), une excuse pour ne pas prendre de risques. Ces bénéfices secondaires rendent le changement encore plus difficile.

Selon une étude de l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale), l’hypnose permet de modifier ces automatismes en accédant directement à l’inconscient, là où se trouvent ces schémas répétitifs.


L’addiction aux pensées négatives : un piège invisible

On parle souvent d’addiction à l’alcool, au tabac, aux écrans. Mais on parle rarement de l’addiction la plus répandue : l’addiction à nos propres pensées toxiques.

Réfléchis un instant. Combien de fois par jour penses-tu : “Je ne suis pas assez bien”, “Personne ne me comprend”, “De toute façon, ça ne marchera pas” ? Ces pensées ne sont pas anodines. Elles produisent des émotions — tristesse, colère, anxiété — qui, à leur tour, libèrent des substances chimiques dans ton cerveau (comme le cortisol, l’hormone du stress).

Et voici le piège : ton cerveau peut devenir dépendant de ces substances. Tout comme un fumeur devient dépendant à la nicotine, tu peux devenir dépendant à tes émotions négatives. Inconsciemment, tu continues à alimenter ces pensées pour maintenir cet état chimique familier. C’est un cercle vicieux.

L’hypnose éricksonienne intervient précisément à ce niveau. Elle permet de reprogrammer ces schémas de pensée en contournant les résistances du mental conscient. Pendant la séance, ton esprit critique s’assouplit, ce qui permet d’installer de nouvelles façons de penser et de ressentir — sans forcer, sans jugement, dans le respect de ton rythme.


Comment l’hypnose casse le pattern du mal-être

L’hypnose éricksonienne ne te transforme pas en zombie obéissant — c’est une idée reçue qu’on voit dans les spectacles télévisés. En réalité, tu restes conscient, tu entends tout, tu peux refuser une suggestion à tout moment. Ce qui change, c’est ton état de conscience : tu entres dans une transe légère, comparable à la rêverie ou à ce moment juste avant de t’endormir.

Dans cet état, plusieurs choses se produisent :

1. Ton esprit critique se met en pause : Les résistances mentales qui te disent “ça ne marchera jamais”, “c’est trop difficile” s’estompent. Ton inconscient devient plus réceptif aux suggestions positives et aux métaphores thérapeutiques.

2. Tu accèdes à tes ressources intérieures : L’hypnose part du principe que tu as déjà en toi les capacités pour résoudre tes problèmes. Le travail du thérapeute n’est pas de te “réparer”, mais de t’aider à retrouver le chemin vers ces ressources.

3. De nouveaux circuits neuronaux se créent : En suggérant de nouvelles façons de penser, de ressentir et de réagir, l’hypnose aide ton cerveau à tracer de nouveaux chemins. Avec la répétition (souvent 3 à 6 séances), ces nouveaux chemins deviennent plus forts que les anciens.

La Haute Autorité de Santé (HAS) reconnaît l’hypnose comme une thérapie complémentaire efficace, notamment dans la gestion de l’anxiété, de la dépression et des troubles psychosomatiques.


À Tahiti, l’hypnose résonne avec la culture du Mana

En Polynésie française, la notion de Mana — cette énergie vitale, cette force intérieure — est profondément ancrée dans la culture. L’hypnose éricksonienne s’inscrit naturellement dans cette vision : elle ne cherche pas à t’imposer quelque chose de l’extérieur, mais à réveiller la force qui est déjà en toi.

Dans les îles comme Tahiti, Moorea, les Marquises ou Bora Bora, où la parole n’est pas toujours centrale et où le lien au corps, à la nature et à l’invisible reste vivant, cette approche trouve un terrain fertile. L’hypnose ne pathologise pas, elle n’étiquette pas. Elle dit simplement : “Tu as en toi ce qu’il faut, laisse-moi t’aider à y accéder.”

Pour les habitants du Pacifique confrontés à l’isolement géographique, aux difficultés d’accès aux soins psychologiques classiques, ou à la stigmatisation de la santé mentale, l’hypnose offre une alternative locale, accessible et respectueuse de l’identité culturelle.


Concrètement, que se passe-t-il en séance ?

Une séance d’hypnose éricksonienne à Tahiti se déroule généralement en plusieurs étapes :

1. L’entretien préalable (60 minutes) : Le thérapeute t’écoute, sans jugement. Il cherche à comprendre ton histoire, tes blocages, ton langage intérieur. Pas pour te psychanalyser, mais pour adapter la séance à toi, uniquement à toi. Chaque personne est unique.

2. L’induction (5-10 minutes) : C’est le moment où tu bascules progressivement en transe. Ça peut passer par une relaxation progressive du corps, une fixation du regard, ou une histoire qui capte ton attention. Tu restes conscient, mais ton mental s’apaise.

3. Le travail thérapeutique (20-30 minutes) : Le thérapeute ne te donne pas d’ordres directs. Il utilise des métaphores, des histoires, des suggestions indirectes. Par exemple, plutôt que de dire “arrête d’avoir peur”, il peut te raconter l’histoire d’un arbre qui plie sous le vent mais ne casse jamais. Ton inconscient fait les connexions. Il comprend que tu as déjà cette flexibilité en toi.

4. Le retour à l’état de veille (5 minutes) : La sortie de transe est progressive. Tu te sens souvent apaisé, détendu, parfois un peu flottant. C’est normal. Certains se souviennent de tout, d’autres ont l’impression d’avoir “zappé” certains moments. Les deux sont normaux.


Pourquoi tant de gens résistent au changement (et comment l’hypnose contourne cette résistance)

Voici une vérité difficile à accepter : beaucoup de gens disent vouloir changer, mais inconsciemment, ils ne le veulent pas vraiment.

Pourquoi ? Parce que le changement demande un effort. Il implique de sortir de sa zone de confort (même toxique), de remettre en question ses certitudes, de prendre des risques. C’est plus confortable de se plaindre que d’agir.

L’hypnose éricksonienne contourne cette résistance en travaillant directement avec l’inconscient. Plutôt que de convaincre ton esprit rationnel (qui trouvera toujours une excuse), elle plante des graines dans ton inconscient. Ces graines germent progressivement, sans que tu aies à te battre contre toi-même.

Des études en neurosciences (notamment celles de l’Université de Stanford) ont montré que sous hypnose, le cerveau présente des modifications mesurables : diminution de la rumination mentale, meilleur contrôle de la perception corporelle, moins de conscience de soi. Ce ne sont pas des croyances — ce sont des faits scientifiques.


Ce que l’hypnose peut faire (et ce qu’elle ne peut pas faire)

Soyons clairs pour éviter les malentendus :

✅ L’hypnose peut t’aider à :

  • Sortir de l’anxiété et du stress chronique
  • Surmonter les phobies (peur de l’avion, des araignées, de parler en public, etc.)
  • Gérer les douleurs chroniques (migraines, douleurs dorsales, fibromyalgie)
  • Te libérer des addictions (tabac, alcool, sucre, écrans)
  • Améliorer ton sommeil et ta qualité de vie
  • Transformer tes schémas de pensée négatifs

❌ L’hypnose ne peut PAS :

  • Guérir des maladies physiques graves (elle peut en revanche soulager certains symptômes)
  • Remplacer un traitement médical (elle le complète)
  • Fonctionner si tu n’es pas motivé (ton engagement est indispensable)
  • Te contrôler ou te manipuler (tu restes libre à chaque instant)
  • Faire des miracles instantanés (le changement demande du temps et de la pratique)

Le moment est venu de choisir : rester dans le connu douloureux, ou oser l’inconnu libérateur

Voici la question essentielle : combien de temps encore vas-tu rester prisonnier de ton propre mal-être ?

Tu peux continuer à te plaindre, à attendre que les choses changent magiquement, à espérer qu’un jour tu te sentiras mieux sans rien faire. Ou tu peux faire le choix courageux de demander de l’aide.

L’hypnose éricksonienne n’est pas une baguette magique. Elle ne te décharge pas de ta responsabilité. Mais elle te donne accès à une partie de toi que tu ne contrôles pas consciemment — et c’est souvent là que se trouvent les blocages.

À Tahiti, en Polynésie française, je te propose un accompagnement respectueux, adapté au contexte insulaire du Pacifique. 

Le premier pas est toujours le plus difficile. Mais c’est aussi le plus important.

Parce qu’au fond, la question n’est pas de savoir si l’hypnose “marche”. La question, c’est : es-tu prêt à écouter ce que ton inconscient a à te dire ? Es-tu prêt à libérer le Mana qui est déjà en toi ?

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🤝🤖 Mention IA + Humain
Cet article (et une partie des visuels) a été réalisé avec l’aide de l’intelligence artificielle. Mais l’idée, l’angle, l’intention et la créativité restent humains : sans l’humain, il n’y aurait tout simplement pas de texte.

Thématiques abordées : hypnose éricksonienne, addiction pensées négatives, zone de confort toxique, mal-être chronique, thérapie Tahiti, hypnothérapie Polynésie française

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Arrête de fumer en 1 séance : c’est possible, et tu ne seras jamais seul(e)

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Séance d'arrêt du tabac à Tahiti : femme détendue en hypnose avec acupuncture, praticiens bienveillants, vue sur le lagon au lever du soleil.

Imagine-toi dans 24 heures : libre, sans manque, sans cette cigarette qui te contrôle depuis trop longtemps.
8 fumeurs sur 10 y arrivent dès la première séance. Et si c’était ton tour ?


🎯 Pourquoi cette méthode fonctionne (vraiment)

Depuis 12 ans, j’ai accompagné plus de 500 personnes vers l’arrêt du tabac lors de 3000 séances. J’ai vu ce qui marche… et ce qui ne marche pas.

La vérité ? Arrêter de fumer, ce n’est pas qu’une question de volonté.

Il y a 3 batailles à gagner :

  • 🧠 Psychologique : tes croyances sur le plaisir de fumer
  • 🔄 Comportementale : tes habitudes, tes rituels, tes réflexes
  • 💪 Physique : le manque de nicotine qui te rend irritable

La plupart des méthodes n’en traitent qu’une ou deux.
Moi, je les traite toutes les trois. Et je t’accompagne pendant 1 mois après ta séance.

Parce que tu ne dois jamais te sentir seul(e) dans ce changement.

(suite…)

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Ton problème de santé reflète une réalité

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lustration réaliste d’une femme avec mal de gorge, un schéma énergétique du cerveau et une prise électrique abîmée par le vert-de-gris, symbolisant le lien entre pensées, émotions et santé à Tahiti.
Ton problème de santé reflète une réalité | Corps & Esprit à Tahiti

Ton problème de santé reflète une réalité

Le corps et l’esprit : un langage subtil

Depuis longtemps, différentes approches thérapeutiques — médecine chinoise, travaux de Dirk Hamer, Christian Flèche ou Lise Bourbeau — rappellent une chose essentielle : le corps et l’esprit sont intimement liés.

Un symptôme n’apparaît pas par hasard. Qu’il s’agisse d’une maladie bénigne ou d’un trouble plus sérieux, il traduit souvent un déséquilibre émotionnel ou énergétique intérieur. Comme le dit l’adage : « Ce qui ne s’exprime pas, s’imprime. »

Quand les émotions parlent à travers le corps

  • Angines à répétition : souvent liées à la difficulté de dire ce que l’on pense, de poser ses limites ou d’exprimer sa vérité. La gorge devient le lieu d’un conflit silencieux.
  • Maux de dos : le dos est notre pilier. Une douleur lombaire peut refléter le sentiment de porter un fardeau trop lourd, au travail, dans la famille ou dans la vie personnelle.
  • Problèmes de peau : la peau est notre frontière avec le monde extérieur. Eczéma, acné, urticaire traduisent parfois une difficulté à respirer son espace vital, à se protéger ou à créer du lien.

Ces exemples ne remplacent pas un avis médical, mais ils offrent une clé précieuse : écouter son corps, c’est aussi écouter son esprit.

L’énergie invisible qui nous relie

Nous en faisons tous l’expérience : quand nous croisons une personne confiante, cela se voit dans son regard, sa posture, sa voix. À l’inverse, une personne qui doute laisse transparaître une autre énergie.

Lors d’une soirée à Tahiti, il suffit parfois de la présence d’une seule personne pour que nous nous sentions mal à l’aise, sans raison apparente. Tout cela est énergétique : on ne le voit pas, mais on le ressent. Et après tout, une pensée existe bel et bien, même si elle est invisible, et influence notre état intérieur.

Le parallèle avec le vert-de-gris

En électricité, lorsqu’un câble est exposé à l’humidité, un dépôt de vert-de-gris se forme. Avec le temps, il bloque la circulation et abîme le système.

Nos pensées et nos émotions négatives agissent de la même façon : rancunes, peurs, colères, culpabilités s’accumulent et perturbent la libre circulation de notre énergie. Peu à peu, elles fragilisent l’organisme et ouvrent la porte aux maladies.

À l’inverse, cultiver des pensées positives et apprendre à exprimer ses émotions, c’est nettoyer régulièrement nos « connexions intérieures » pour que la vie circule harmonieusement.

Une invitation à la réflexion

La médecine moderne se concentre sur le symptôme. Mais d’autres traditions nous rappellent que le corps est un messager.

👉 Qu’est-ce que mon corps essaie de me dire ?
👉 Quelle émotion n’ai-je pas encore exprimée ?
👉 Quel poids est-ce que je porte en silence ?

À Tahiti comme ailleurs, chaque maladie, chaque malaise peut être vu comme une invitation à mieux se connaître et à rétablir l’équilibre entre corps, esprit et énergie.

Conclusion

✨ Prendre soin de sa santé, ce n’est pas seulement soigner ses symptômes. C’est aussi apprendre à écouter les messages de son corps… et de son âme.

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